Ne rien manquer
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    Notre plan d’économie pour la France
    09/09/2025

    Notre plan d’économie pour la France

     

    1. Immigration (19,5 milliards d'euros d'économies) :

     

    •⁠ ⁠Suppression des prestations non contributives pour les étrangers (RSA, aides au logement, allocations familiales, ASPA) et conditionnement des prestations contributives à trois années de travail effectif en France : 10,5 milliards d'euros.

    •⁠ ⁠Réduction des aides liées à la politique migratoire (subventions aux associations pro-migrants, hébergement, accompagnement, intégration) : 8,5 milliards d'euros.

    •⁠ ⁠Transformation de l'Aide Médicale d'État (AME) en Aide Médicale d'Urgence (AMU) : 500 millions d'euros.

    •⁠ ⁠En finir avec les titres de séjours pour soin : 100 millions d’euros

       

    2. Action extérieure (9,5 milliards d'euros) :

     

    •⁠ ⁠Baisse de la contribution nette de la France au budget de l'Union européenne : 7 milliards d'euros (de 28,8 milliards en 2026 à un niveau comparable à 2025).

    •⁠ ⁠Division par deux de l'Aide Publique au Développement : 2,5 milliards d'euros.

       

    3. Politique sociale (35,5 milliards d'euros) :

     

    •⁠ ⁠Création d'une Allocation Sociale Unique (ASU) plafonnée : 5 milliards d'euros.

    •⁠ ⁠Réforme de l'assurance chômage pour favoriser le retour à l'emploi : 5 milliards d'euros.

    •⁠ ⁠Réforme de la formation professionnelle : 5 milliards d'euros.

    •⁠ ⁠Renforcement de la lutte contre la fraude sociale et fiscale : 20 milliards d'euros.

    •⁠ ⁠Suppression du service civique : 500 millions d'euros.

       

    4. Énergie (10 milliards d'euros) :

     

    •⁠ ⁠Fin des soutiens publics aux énergies renouvelables intermittentes : 6 milliards d'euros.

    •⁠ ⁠Suppression des tarifs de rachat préférentiels de l'électricité : 4 milliards d'euros.

       

    5. Simplification administrative (23,5 milliards d'euros) :

     

    •⁠ ⁠Réforme territoriale avec réduction à deux échelons (province et commune), un préfet unique par province : 6,5 milliards d'euros.

    •⁠ ⁠Réduction de moitié du budget de la politique de la ville : 5 milliards d'euros.

    •⁠ ⁠Privatisation de l'audiovisuel public : 4 milliards d'euros.

    •⁠ ⁠Suppression des CESE/CESER, de la moitié des agences et opérateurs de l'État (ARS, ADEME, OFB, etc.) : 8 milliards d'euros.

         

    Autres pistes complémentaires (22 milliards d'euros) :

     

    •⁠ ⁠Réduction des participations non stratégiques de l'État (Orange, Renault, Engie) : 10 milliards d'euros.

    •⁠ ⁠Réduction de 30 % du parc immobilier de l'État par vente ou fermeture de bâtiments inutiles : 2 milliards d'euros.

    •⁠ ⁠Rabotage des niches fiscales inefficaces ou sectorielles : 10 milliards d'euros.

    Ces propositions totalisent 120 milliards d'euros d'économies, permettant non seulement de réduire le déficit, mais aussi de sauver la nation en préservant les services essentiels et en allégeant la charge sur les contribuables.

     

    En parallèle de cet effort de redressement, des lignes rouges claires et non négociables :

     

    •⁠ ⁠Aucune augmentation des prélèvements obligatoires sur les particuliers comme les entreprises : les Français, déjà parmi les plus taxés d'Europe, ne doivent pas être les variables d'ajustement de l'inaction budgétaire, quelle que soit leur niveau de revenu ou de patrimoine.

    •⁠ ⁠Aucune désindexation des retraites : nous refusons que les retraités, dont le pouvoir d'achat est déjà fragilisé, paient le prix de l'irresponsabilité budgétaire passée.

    •⁠ ⁠Aucune diminution de la prise en charge des soins et des médicaments : la santé publique n’est pas un poste de coupes, c’est un pilier de notre pacte républicain.

    Ces lignes rouges sont les garanties minimales pour préserver le pacte social français dans l’effort collectif de redressement.